LE blog du groupe Jean Paul II ...
Réunion du 15 septembre 2006 : réunion de rentrée
→ Programme des voyages et des sorties de l’année
→ Jérusalem : dates arrêtées du 18 au 30 juillet 2007
Démarche spirituelle qui doit commencer dès ce début d’année
On va à Rome pour confirmer sa Foi, pour « voir Pierre » et on va à Jérusalem pour faire un retour aux sources de notre Foi, à nos racines.
Programme de cette année : - Qu’est-ce que la Bible ?
- méditation
- approfondissement
- en vivre
- la lire
- (mieux) la connaître
Là-bas, retour sur les lieux saints où a vécu le Christ, mystère der l’Agonie du Christ, Golgotha. Retour 2000 ans en arrière mais dans le présent.
→ Mont Saint Michel : un pèlerinage est aussi prévu le week-end du 5 et 6 mai 2007
→ Nous aurons aussi la très grande joie d’accueillir notre évêque Mg Bruguès qui accepte de venir passer un moment avec nous et de répondre à nos questions concernant entre autre les relations qu’on peut avoir à notre âge entre garçons et filles et à la limite amitié-amour. Merci à lui !!!
→ Concernant les propos de Benoît XVI à Ratisbonne
Au départ déjà, TOUJOURS aller vérifier l’information à sa source !!!
Je vous revoie donc aux autres pièces jointes qui contiennent le discours de notre très cher Pape (discours du Pape à l’université de Ratisbonne) et le communiqué du Vatican précisant certains points (déclaration du cardinal Bertone).
Tout d’abord, le Pape a fait un discours sur « le rapport entre la Foi et la Raison » (ça ne vous rappelle rien ?!!!). L’intelligence est pour tout ce qui est. Toute connaissance est une richesse et toute la beauté de l’intelligence de la Foi est de savoir s’arrêter à la contemplation de la Croix
Il faut que l’intelligence puisse être obligée de constater l’existence de Dieu. Comme l’a dit saint Augustin : « Je crois pour comprendre et je comprends pour croire ».
Benoît XVI a aussi insisté sur le fait que la religion devait être raisonnable et que la violence est un écueil pour la religion. Son propos : la religion, quelle qu’elle soit, ne peut pas être porteuse de violence – c’est un non-sens. Malheureusement, certains ont pris ses propos pour une attaque directe envers l’islam.
Pourtant le génie de Benoît XVI est de faire des interventions intelligibles, compréhensibles pour tous.
Pour la question des croisades, une communication historique a étudié le phénomène. Après ce travail historique, Jean-Paul II a demandé officiellement pardon au nom de tous les chrétiens qui avaient commis des exactions. Mais les croisades n’ont pas été condamnées car, malgré une série de démarches de repentances, le Pape a bien précisé au monde que l’Eglise, bien que composée de pêcheurs, reste Sainte et Immaculée. C’est une démarche d’humilité.
En ce qui concerne les Albigeois et les Cathares, un chanoine espagnol a été envoyé près du roi de Danemark et est passé dans le sud de la France. Il fut alors à la fois pris de miséricorde pour les hérésies cathares mais aussi choqué de la façon dont les armées du Pape entendaient régler l’affaire – par le fer. Ce chanoine a pris le parti de convertir les hérétiques.
Les chevalier de Montfort seraient alors des sanguinaires ? Non, on ne peut pas juger les agissements passés avec nos yeux contemporains.
Mais c’est bien le Pape d’alors qui avait demandé cette intervention armée ? Oui mais le Pape s’est trompé et ce n’est en aucun cas choquant ! En effet, quand le Pape et les évêques enseignent, ils bénéficient de l’assistance du Saint Esprit. C’est le magister de l’Eglise : l’enseignement en matière de Foi ou de mœurs. Dans certains cas, il est considéré comme infaillible.
Ex : Quand le Pape définit solennellement une vérité de Foi. Pie XII a, par exemple, déclaré le dogme de l’Assomption.
Ensuite, il y a le magister ordinaire de l’Eglise : l’enseignement habituel du Pape, reçu avec un assentiment religieux
Ex : En matière de sexualité, l’enseignement de l’Eglise interpelle mais est-ce que parce que je ne comprends pas, je dois refuser tout de suite ? C’est alors que l’on choisit de poser un acte de Foi ou non.
Il y a aussi des décisions prudentielles (comme la considération des chevaliers du duc de Montfort et des Cathares) qui peuvent être erronées.
La tradition et le Magister, mais avant tout la Bible sont à suivre en matière de Foi et de moeurs.